Interview de Kivik pour le Printemps de l’ECAM

Samedi 28 Mars se déroulera le Printemps de L’ECAM, un petit festival organisé sur le Campus de Ker Lann à Bruz. Nous avons donc rencontré Etienne, président du festival, mais aussi dj du collectif DFM.

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Paper Night : Bonjour Etienne, peux-tu nous présenter ton organisme ?

Etienne : Bonjour Paper Night ! Alors le Printemps de l’ECAM, c’est un projet qui est né il y a trois ans d’un pote : Aurélien Garnier, qui voulait faire bouger le campus de Ker Lann et il s’est dit pourquoi pas un festival de musique, ça permet de rassembler les gens et de faire passer un message en même temps. Depuis on essaye de faire évoluer cette idée. La troisième édition arrive à grand pas. On est une équipe de 30, avec quelques bénévoles pour la soirée. Derrière on a fait appel à des graphistes aussi, comme Héloïse Poirat cette année, une amie graphiste qui à fait un super travail.

PN : Peux-tu nous présenter un peu votre soirée ? Quel message souhaitez-vous faire passer ?

E : On veut promouvoir notre école et notre événement. On veut montrer qu’il n’y a pas seulement à Rennes qu’on peut faire la fête, mais aussi bien à Bruz, dans un campus et que même en étant étudiant on peut organiser quelque chose de bien, en se donnant le temps . C’est un festival cool, où on se prend pas la tête et accessible à tout le monde.

PN : Est-ce que tu peux nous parler de tes influences musicales ? Un artiste coup de cœur ?

E : Alors moi j’ai un grand frère qui m’a un peu guidé en écoutant pas mal de house des années 80, du coup je me suis mis dedans et ça m’a vraiment plus. J’avoue que j’évolue pas mal vers la techno surtout par ce que nous propose la ville de Rennes. Donc je dirais que mes influences sont house, techno.

Mon artiste coup de coeur du moment je dirais que c’est Marcel Dettman, car j’ai eu l’occasion de le voir il y a deux semaine à la Fabric à Londres.

PN : Comme nous le découvrons dans une de tes réponses précédentes, tu fais du son. Parles-nous un peu de ton collectif !

E : Alors je fais partie de de DFM, fondé en 2012 avec un pote à moi : Nicolas Debray. Il a monté ce collectif pour montrer un peu le genre de son qu’on aimait. Aujourd’hui on est 8 dj, un chargé de com, un graphiste. On a fait des soirées au Chantier, à la Bonne Nouvelle ou encore par exemple la coupe de France des IAE. On essaye de passer un peu partout, de se faire connaitre et de faire passer le son qu’on aime. Dans notre collectif il y a de tout : de la deep, de la house… chacun à son style.

PN : Du coup, on aimerait ton avis sur les soirées rennaises, qu’en penses-tu ?

E : Les soirées rennaises ont pas mal évoluées. Ça fait 4 ans que je suis là, et je n’avais pas l’impression que lorsque je suis arrivé on nous proposait une telle diversité dans les soirées. Maintenant à Rennes, tu peux pratiquement participer à une bonne soirée chaque week end. Moi qui habite à Caen, il m’arrive de rester sur Rennes le week-end pour ne pas rater certaines soirées. Je trouve aussi que les artistes qu’on peut faire venir aujourd’hui à Rennes c’est vraiment ouf, comme par exemple Derrick May aux 35 ans du Pym’s. C’est aussi ce que nous on cherche à voir sur notre festival, faire venir des artistes connus.

PN : Quels sont vos projets dans l’avenir pour votre festival ?

E : Alors cette année il se déroule encore sur une journée, du coup on fait une sorte de Pique-Nique Electronique l’après-midi à partir de 16h. A l’avenir on aimerait que le festival dure deux jours, un peu comme Panoramas ou encore Rock’n’Solex. On veut vraiment qu’il s’agrandisse, faire venir un maximum de monde, et qu’on s’affirme.

PN : Cette année votre programmation est assez Chill, par la suite vous ne souhaitez pas vous diversifier ?

E : En fait les années précédentes on a fait venir trois artistes différents de trois styles différents : pop rock, house et techno, mais du coup on touchait trois types de personnes, ce qui faisait que certains venaient juste pour un artiste et repartaient ensuite, on s’est rendu compte que ça assurait pas l’ambiance tout le long de la soirée. Étant donné que l’on souhaite agrandir le festival, ce serait dans un premier temps faire l’événement sur deux jours et à l’avenir d’avoir plusieurs scènes et faire venir plusieurs artistes de tous les styles pour toucher plus de monde.

Interview Jabba 2.3

Vendredi prochain aura lieu la troisième édition de la soirée Made dont nous sommes partenaire. Pour cette occasion nous avons rencontré Remy autour d’un verre de Chardonnay au « Frogs & Friends ».

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Paper Night : Bonsoir Remy, alors parles-nous un peu de toi en quelques mots !

Remy : Je m’appelle Remy, je suis connu comme dj sous le nom de «  Jabba  2.3 »  et président d’une association rennaise qui organise des soirées « techno » dans le sens général du terme.

PN : Peux-tu nous parler de ton association ?

R : L’association existe depuis 2008, et ce que nous cherchions au départ c’était de  mettre en avant la scène locale. Notre évolution s’est faite en plusieurs temps : d’abord les « boogie nights » dans les bars  de nuit, c’est-à-dire  des soirées à petit prix et réservées aux artistes locaux. Puis par la suite nous avons voulu faire venir des DJ internationaux mais évidemment ça  n’était pas possible dans les bars. Nous avons  finalement choisi  de faire les « Super Boogie » à l’Espace d’abord parce que la taille de la salle nous convenait,  ensuite parce qu’il y avait déjà eu des têtes d’affiche  techno à  y venir et qu’ils nous donnaient notre chance. Notre première soirée avec le crew  » Social Afterwork « et Michael Mayer  ayant  bien marché, l’Espace nous a redonné des dates, et aujourd’hui  nous faisons une Super Boogie en février et une en octobre. Nous exportons aussi de temps en temps les « boogies » au club « L’escalier » de Saint Malo qui a l’habitude et le public réceptif à ce genre de musique. Le principe des Super Boogies c’est une à deux têtes d’affiche qui nous plaisent et qui ne sont jamais venues à Rennes ou pas depuis très longtemps, et un ou deux locaux.

PN : Peux-tu nous parler de ton autre projet, les soirées Made ?

R : L’idée de départ des soirées « Made. » était de faire dans deux salles deux styles différents et plus d’artistes en devenir. Dans les faits, les aléas de la programmation font que nous devons booker les artistes très longtemps à l’avance, du coup entre temps certains artistes ont explosé.

PN : Quelles sont tes influences ? Dans quel artiste te retrouve-tu le plus ?

R : En vérité je n’écoute pas du tout de techno chez moi . Je mets énormément d’importance sur les mixes, que j’écoute la plupart du temps dans ma voiture. Mais sinon chez moi j’écoute beaucoup de rock, de pop, bref plein de trucs différents.  En ce moment j’écoute Twin Shadow ou  Aline  un groupe Français que j’affectionne beaucoup. C’est une sorte de pop française influencée  par les Smiths.  Mais, bon niveau techno, ayant passé presque 10 ans en Allemagne,  je suis naturellement influencé par la scène allemande.

PN : Ta meilleure expérience en soirée ?

R : Ce n’était pas une soirée, mais un club à Stuttgart qui s’appelait  le Nexus 6. Il ouvrait ses portes le dimanche à partir de 18h. Ou sinon pour parler d’une soirée c’était au milieu des années 90, la première fois où j’ai vu Garnier jouer à Mayday.

PN : Et qu’est ce qui te plaît dans l’organisation de soirées ?

R : Ce qui est sympa c’est de se faire plaisir et essayer de faire plaisir aux gens en faisant venir des headliners à Rennes mais aussi en aidant certains locaux à se lancer Il y a beaucoup de stress mais on est tellement content quand la soirée marche , et que des personnes qui ne venaient pas auparavant s’invitent à nos soirées et nous disent qu’elles sont bien.

PN : Quel est ton coup de cœur du moment ?

R : Et bien ce sont deux labels : Little helpers et Tip Tap  qui varient  entre minimale house et techno.

PN : Quels sont les premiers artistes techno que tu as écouté ?

Les premiers disques que j’ai écouté c’était en 1988, et la première soirée techno c’était en 1992. Je citerais en vrac les labels comme Eye Q, Harthouse, R&S, Bonzai , à l’époque on écoutais tout ce qui sortait…

PN : Que penses-tu de l’évolution de cette musique actuellement ?

Ce qui est intéressant c’est que cette musique a 30 ans mais, qu’elle garde ce côté sulfureux qui fait peur aux vieux. Il y aussi la technologie qui avance à une vitesse de fou et qui peut offrir à la techno une jeunesse permanente

Mais d’un autre côté avant la scène techno était super ouverte et futuriste. Aujourd’hui  j’ai parfois l’impression que la scène techno a un côté très  conservateur parlant tout le temps « d’underground » et de « vinyl only ». Aujourd’hui  il y a une sorte de vénération du matériel, alors qu’avant seul le mix importait. Ce serait dommage que l’évolution de la techno se résume à conservateur et branlette sur l’underground. Il y a aussi un côté « hype » c’est-à-dire que l’on peut se précipiter voir le dj qui buzze et louper le moins « buzzant » mais tout aussi bon…

PN : un petit mot pour les lecteurs et le public ?

R : SORTEZ ! N’AYEZ PAS PEUR !! Ah et aussi, il n’y a pas assez de filles qui mixent à Rennes.

Interview Easy Raccoon aka This Island

Vendredi 20 Mars se déroulera la soirée organisé par S’il te Play au 1988 live club. Nous avons rencontré pour cette occasion Easy Raccon aka This Island qui jouera au before de cette soirée au Backstage.

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PAPER NIGHT : Peux-tu te présenter en quelques mots ?

BENJAMIN : Je m’appelle Benjamin, j’ai 22 ans, j’habite à Rennes. Je fais de la musique depuis quelques temps avec des copains.

PN : Comment as-tu débuté la musique ?

B : Il y a quelques années, j’en avais marre d’entendre toujours les mêmes rythmes, du genre house, toujours boum boum du coup je me suis intéressé à la musique anglaise, des genres un peu UK garage, un peu sound. Tout cela m’a donné vraiment envie de faire de la musique. J’ai par la suite téléchargé Ableton. Au départ j’étais très nul, c’était vraiment horrible. Je regardais des tutoriels, je voulais vraiment apprendre tout seul mais cela me prenait énormément de temps pour créer quelque chose de potable. J’ai du commencer vers l’âge de 17-18 ans et au final ça fait qu’un an que je peux sortir des choses.

PN : Tu as plusieurs projets musicaux dont deux solos : This Island et Easy Raccoon, peux tu nous les présenter ?

B : Mon projet principal est This Island. Il se développe autour d’ instrus hip hop un peu aérienne. Le mot qui se développe pas mal en ce moment et qui pourrait qualifier This Island  c’est le cloud rap, free wave. Je dirai que c’est un peu badant. C’est sympa à écouter mais plus chez soi.

Il y a pas longtemps j’ai commencé Easy Raccoon. A la base c’était vraiment juste pour m’amuser. Avec ce projet j’essaye de mixer des sonorités plutôt house. C’est un mélange de jersey club et de vieux R’N’B début 2000 du genre Cassie. Au départ je disais à personne que c’était moi, je le faisais écouter à mes amis sans donner plus d’information. Je me suis rendu compte que les gens préféraient ça que ce que je faisais avant. En même temps c’est plus accessible et plus facile à écouter en soirée, danser dessus.

PN : En parallèle tu as  Battle Creek est-ce que tu peux nous parler de ce collectif ?

B : Battle Creek c’est un collectif que j’ai créé avec deux amis ; Mathis et Jean-Baptiste (The Iconoclast). Nous avons fêté nos un an au Canard Electrick à Dinan le 15 mars 2015. On a tous les trois des influences différentes ; Mathis et Jean-Baptiste sont plus orientés techno tandis que moi je suis plus rap. Du coup on se rejoint plus sur des villes comme Chicago, Détroit. Jean-Baptiste est vraiment Détroit pur à l’ancienne. Il fait plus des notes de house un peu plus synthé. Mathis, quant à lui, est ghetto house, un peu minimaliste.

PN : Un groupe, un artiste en particulier, influences ?

B : Énormément de rap, grosse dream music, atlanta, chicago, pas mal de rap de Houston.  Et je veux pas dire mais Kanye West, je sais que ça peut paraître main stream mais c’est vraiment un de mes artistes favoris.

PN : Vous allez mixer le 20 mars pour le before des s’il te play, qu’est-ce que vous allez nous concocter ?

B : On va faire un B2B. On va essayer de rester dans le directeur de la soirée. On va essayer de mixer de la house techno ; pas trop bourrin parce que c’est quand même le before. Ca va être plutôt posé. Le before se passera au backstage, ça va vraiment être une découverte.

PN : Une soirée, endroit où tu as aimé mixer ?

B : Je dirai la première fois où j’ai mixé au Canard Electrik à Dinan. C’était notre première soirée Battle Creek. Je mixais en dernier de 00 à 1h00. C’était un soir de repas de classe. Mes potes avaient passé de la house et moi je me suis mis à passer du gros rap, de la trap. C’est à ce moment là que tout le monde est arrivé car les gens venaient de terminer leur before. Ils étaient plutôt motivés.

PN  : Du coup qu’est-ce que tu aimes vraiment dans le milieu ?

B : Déjà le fait de composer moi-même. J’ai toujours fait ça tout seul du coup j’essaye de faire ressortir des émotions. C’est un bon moyen de m’exprimer et de mélanger les influences que j’ai. Mixer en live, en bar ce qui me motive c’est vraiment l’énergie qu’il y a.

PN : As-tu un un regard sur l’évolution de la techno ?

B : Je trouve qu’il y a un engouement pour la vieille techno. Les prémices en quelques sortes. Ça revient vraiment, j’ai l’impression d’entendre que ça maintenant. Ce qui est bien dans un sens parce que c’est ce que je préfère, mais bon je trouve que les nouvelles choses qui sortent sont bien mais n’apportent pas grand choses ; ça a déjà été fait.

PN : Un petit mot pour les lecteurs, le public ?

B : Venez découvrir ! Ce n’est pas de la techno mais c’est cool !

Coup de cœur du mois : Robert Hood

Comme à mon habitude, j’ai été squatté une après-midi chez Pierre et Anna. Clope à la bouche, chillance dans le canapé pendant qu’Anna écrit l’article de la Super Boogie et Pierre nous fait comme à son habitude un petit set privé. Je regarde sa playlist, et là un morceau sort du lot, et a créé en moi un orgasme musical : Floorplan a.k.a. Robert Hood – Never Grow Old. Curieuse, j’ai été fouillée en rentrant chez moi quelques petits sons de Robert Hood, et là, je suis restée scotcher sur place.

J’ai donc décidé après cette petite expérience de faire un petit focus sur mon artiste coup de cœur du moment : Robert Hood.

Robert Hood

Robert Hood est un producteur et DJ de musique techno originaire de Détroit. Membre fondateur d’Underground Resistance avec Jeff Mills et Mad Mike, mais aussi de son label M-Plant, il est  généralement considéré comme le père de la techno minimaliste. Robert Hood joue de la techno de Detroit minimale avec un accent sur l’âme et l’expérimentation, sur le flash et la popularité. Grandissant à Détroit, il a grandi avec le Mowtown, tel que Marvin Gaye ou encore Curtis Mayfield. Son père était musicien de Jazz et sa mère était dans un groupe de R’n’B. Au début des années 90, il décider de se concentrer sur sa propre productions. «Vision EP », « Riot Ep » et X-102 ont été des vrais tremplins pour lui car c’était ses premières productions réalisé seul. Il continue lentement à progresser seul, mais collabore avec Jeff Mills pour certaines des premières sorties d’Axis. En 94 il monte son label M-Plant avec ses premiers titres : Internal EmpireMusic Data et Moveable Parts. (https://www.youtube.com/watch?v=7UAdrQpbdFU&list=PLA77C8DFF60B7FCE1)

« M-Plant est ce que je voulais toujours entendre : le son démonté, brut de base. Juste des percussions, des lignes de basse et des cannelures funky et seulement ce qui est essentiel. »

Son style personnel est à la fois expérimental et minimalisme. « Ces jours je suis concentré purement sur le minimalisme et vraiment l’englobement du minimalisme, parce qu’il s’est développé de façon incontrôlée. C’est maintenant un style de musique séparé de la techno. Je n’aurais jamais imaginé qu’il prendrait cette direction. Je n’ai pas vu qu’une arrivée. J’ai vu le minimalisme dans la vie devenant plus évident : dans des meubles, dans l’électronique, dans l’art, dans des automobiles, des appareils. Dans le passé, je pense que les gens y ont regardé comme une tendance mais ils ne se sont pas rendu compte que le minimalisme est une forme d’art. Je ne me suis pas rendu compte qu’il prendrait cette caractéristique comme il a maintenant aujourd’hui. Je le représente vraiment comme une forme d’art et pas une tendance. Comme l’avenir se développe, nous allons devenir de plus en plus minimaux. »

Soundclound : https://soundcloud.com/roberthood

Site Web : http://www.mplantmusic.com/

 

SUPER BOOGIE W/ RADIO SLAVE / VINCE WATSON / EVENN

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Fermez les yeux, revenez une semaine en arrière. Il fait froid et pourtant c’est l’effervescence dans les rues de Rennes. C’est la Super Boogie ce soir!

Arrivé à minuit et demie il n’y a pas encore grand monde mais une chose nous saute aux yeux, le mapping est délirant. Devant ce grand écran coloré, EVENN a commencé son set et c’est avec plaisir que je découvre cet artiste, gagnant du tremplin organisé par Super Boogie. Il n’y a pas d’erreur, on se laisse facilement porter par le son et le voyage commence dans de très bonnes conditions. La salle se remplit, on retrouve ses amis de longue date, le public est au rendez vous.

Deux heure, la salle est pratiquement comble, et Vince Watson commence son live, et l’ambiance décolle, le public danse. Cependant je n’ai pu m’empêcher d’être gêné par un problème de reglage de son, un son trop aigu qui se poursuivra tout au long de la soirée mais ne m’empêchera pas, néanmoins de profiter de ce live qui se finit sur une note très mélodique presque mélancolique.

Suite à cela Radio Slave arrive pour clôturer la soirée avec un set de deux heures. Le public est en délire! C’est sur une techno enivrante que les mains se lèvent et ça n’a pas besoin de tabasser pour sentir la cohésion…

Il est temps de partir maintenant, à vous de choisir, l’after ou votre lit, perso j’ai choisi mon lit. Mais je peux le dire, malgré quelques légers problèmes de réglages, j’ai passé une super nuit pleine de bonnes découvertes.

PROGRAMMATION MARS

Ce ne seront pas les giboulées qui nous empêcheront de faire la fête ce mois de Mars.

Jeudi 05 Mars : 

  • ORKO / DARIJADE  @ Le Chantier -> 21H-01H
  • TEMPLADER / LE FAQUIN @COMBI BAR -> 21H-01H

Vendredi 06 Mars :

  • MENTHINE / RHIZOM @ Combi Bar -> 21h-01h
  • BEFORE BE YOURSELF w/ BPM 2015 // H.MESS x CLEFT @BACKSTAGE -> 21H-01H
  • BE YOURSELF x BPM 2015 w/ NINETOES/ DAN BONO / QUENTIN SCHNEIDER / YANN POLEWKA, FRENCH 79 / MORGASM / LES GORDON @ 1988 Live Club -> 23h45-06h

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Samedi  7 mars :

  • DAXXEL & FRIENDS – BOUM D’ANNIVERSAIRE w/ JABBA 2.3 / PIERRO / DAXXEL @ Combi bar -> 20h-01H
  • CLÔTURE URBAINES w/ MIDLAND / TESSELA / PAULA TEMPLE / LA DENREE @ Antipode -> 00h-06h

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  • SIZE w/ DJ MURPHY / A. PAUL / FAT FREDDY / TELEMAK @ Ubu -> 00h-06h

Mercredi 11 Mars :

  • LA RELIGIEUSE #3 w/ LOWRIS/ OR’L/ OXXA @ Le Delicatessen -> 23h45-06H

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  Jeudi 12 Mars: 

  • OPASSE (NVNA) X E-RUNNER (SILTEPLAY) @ Le chantier -> 21H-01H

Vendredi 13 Mars :

  • BAZAR #4 W/ EKALI / DOUCHKA @ Mondo Bizarro -> 21h-03
  • RAEL / KARABASS / LMS @ Le chantier -> 21H30-01H

Vendredi 20 Mars :

  • PULSE MSC W/ MOOD / KLNR / DOUGAG @ Combi bar -> 21h-01h
  • S’IL TE PLAY PRESENTE : DJ TONIO / PHILIPPE PETIT / REAPEET  @ 1988 Live Club -> 23h30-06h

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  • DANCE AROUND 88 LABEL NIGHT W/ THEO MULLER / CALCUTA / RINGARD @ Le Baron -> 23h30-06h

Samedi 21 Mars :

  • BEFORE PANORAMAS #18 w/ BORIS BREJCHA / F.E.M B2B QUENTIN SCHNEIDER / MIDSIDE @ 1998 Live Club -> 23h55-06h

Vendredi 27 Mars :

  • Made #3 w/ RØDHÅD / POINT G / SONIC CREW / JABBA 2.3 / T.O.M @ 1988 Live Club -> 23h30-06h

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  • CRABE CAKE HOT STUFF w/ PATRICE BAUMEL / ANDRE BATTEN / CALCULA @ Ubu -> 00h-06H

Samedi 28 Mars : 

  • RAW w/  ARTIHMETIC / JUS-ED / CINTHIE @ UBU -> 23H45-06H
  • PRINTEMPS DE L’ECAM ACT 3 W/ COZY /LADY MOUNTAIN / BRIDY HUNT / AV.I & BESNINE / CHEROKEE / DJ PFEL @ Campus de Ker Lann

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