L’embuscade qui s’appelait Silent Kraft

A l’occasion du retour de Silent Kraft pour son troisième acte, revenons sur une soirée qui nous a marqué. Ecrite à chaud après l’act II de l’association rennaise, faites attention car retour imminent vers le passé, 2014 nous revoilà !

« Fraîchement arrivée dans le game des soirées rennaises, l’association SILENT KRAFT tape fort pour son ACT II ! Melja, Joefarr et Randomer réunis au 1988 Live CLUB, ça donne une putain de mise en bouche pour les fêtes de fin d’année !

On laisse papi et mamie le temps d’une nuit devant Question pour un Champion, et on prétexte un mal de crâne post-partiels, une tisane et au lit ! Mais une nuit avec Silent Kraft, ça donne quoi les gars ?

J’avoue, ces derniers-temps, je me suis laissée tenter par les discours relou et snobs des « vieux de la vieille », ceux que t’as envie de buter quand ils osent un « mais les soirées techno rennaises, c’est plus ce que c’était tu vois… ». Je me suis fourrée le doigt dans l’œil, parce que j’en ai délicieusement pris plein les tympans le 19 décembre dernier ; retour sur une grosse fessée bien méritée.

La soirée débute sur les chapeaux de roues avec une queue interminable à l’entrée et une ambiance mitigée, tous dans le même bain, on laisse le temps filer mais tout ça pour un smiley sur le poignet, je me suis demandé où je mettais les pieds. Mais là… waw les gars vous êtes déjà nombreux sur la piste, c’est quoi ce bordel ? En warm-up, Melja, jeune culotté mais tout plein d’aplomb, ose un petit Bring de Randomer qui nous met l’eau à la bouche ! Tiens, on dirait que je trouve ma place au sein du club, et je commence à regretter d’avoir été une vieille relou snob…

2h du mat’, c’est le bordel. L’ambiance va crescendo, le club est plein, ça danse comme si le lendemain était la fête nationale des culs-de-jatte, Joefarr prend les commandes du bateau, et petit à petit, alors que je me prends des gifles en rafale par tant de précision du son, sa techno m’envoûte, je mords à l’hameçon, je me laisse porter, tout le monde danse, c’est la fête, les corps s’agitent…. Merde, on aurait presque pu tourner un clip de l’album Sexuality de Tellier mais sur un langoureux Daft Punk : connu, basique mais toujours efficace.

3h55. J’avais zappé que la farandole de Silent Kraft n’était pas finie, le dj londonien tant attendu prend place… Et, effectivement, Randomer m’a cloué le bec pour de bon. Comment dit-on déjà ? Une main de fer dans un gant de velours ? Notre Thatcher de la techno pose son set comme le dénouement de l’act II ; il clôture une nuit de découverte ou, de redécouverte. A la sortie, je discute un peu avec le public, et il semble que même les plus sceptiques vis-à-vis du 1988 Live Club m’avouent avoir passé peut-être l’une des meilleures soirées de cette fin 2014 !

En trois points, on retient quoi de la soirée ?

  • Silent Kraft s’impose.
  • Le public rennais m’a (re)filé la pêche
  • Je me suis laissée dire que les djs étaient agréablement surpris de l’ambiance aussi, bien joué les gars ! »

Rendez-vous pour l’act III le 6 février prochain toujours au 1988 Live Club qui devient un lieu incontournable des week-ends réussis, et j’espère qu’on s’y retrouvera, avec autant de plaisir.

AK

©photo par Moulte Production.

https://www.facebook.com/Moulteprod

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2 réflexions sur “L’embuscade qui s’appelait Silent Kraft

  1. bonsoir vous allez bien? Est ce que vous faites un petit jeu concours pour gagner des places pour la silent kraft? je n’ai malheureusement pas réussi à chopper une prévente… en vous remerciant, bonne soirée!

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